Émission du 19 décembre

JOËL DICKER

C’est à Genève que Joël effectuera toute sa scolarité. Il a étudié le droit à l’Université de Genève, d’où il sortira diplômé en 2010.

Depuis son plus jeune âge, Joël se passionne pour l’écriture.

A l’âge de dix ans, il fonde La Gazette des Animaux, une revue sur la nature qu’il dirigera pendant sept années.

 

A 20 ans, il fait ses premiers pas d’écrivain. Une première nouvelle, Le Tigre, est primée en 2005 dans le cadre du Prix International des jeunes auteurs. A l’âge de 24 ans, il écrit Les derniers jours de nos pères, un roman qui raconte l’histoire véritable et méconnue du SOE, une branche noire des services secrets britanniques qui ont notamment formés les résistants français durant la Seconde guerre mondiale.

 

En 2010, il soumet Les Derniers jours de nos pères au Prix des écrivains genevois, un important prix décerné tous les quatre ans pour le roman, et qui récompense des manuscrits uniquement. Joël reçoit ce prix en décembre 2010, et les Editions de l’Age d’Homme proposent de l’éditer.

 

Quant à l’Amérique du Nord, il la connaît bien : enfant il a passé tous ses étés en Nouvelle-Angleterre. Après deux ans de travail acharné, le manuscrit « américain » et ses 670 pages est achevé en mai 2012 et paraît en septembre 2012. Il s’intitule La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert.  Il a été traduit en plus que 40 langues et est paru dans plus de soixante pays.

 

En septembre 2015 paraît son troisième roman, Le Livre des Baltimore.